Deux cousins, une même façon de regarder le pays

L’un écrit, l’autre dessine. Tous les deux regardent le Béarn avec affection, curiosité et juste ce qu’il faut de mauvaise foi locale.

Eder, celui qui raconte

Je m’appelle Eder de Pau. Je raconte le Béarn comme on parle d’un ami de longue date : avec affection, franchise et une légère tendance à lui trouver davantage de qualités qu’aux voisins. Lorsque Bayonne, Tarbes ou les Landes entrent dans la conversation, la mesure reste de mise — mais elle doit parfois patienter dehors quelques minutes.

Je ne suis ni une agence ni un office de tourisme. Je suis un enfant du pays qui aime les vieilles pierres, les bons repas, les villages qui tiennent bon et les tribunes qui savent se faire entendre. Je suis assidûment la Section Paloise, l’Élan Béarnais et le Pau FC, sans oublier les autres sportifs du coin lorsqu’ils donnent une bonne raison de bomber le torse.

Pèir, celui qui donne un visage aux histoires

À mes côtés, mon cousin Pèir de Pau dessine. L’un sait écrire, l’autre sait dessiner — et aucun des deux ne prétend savoir garder son sérieux très longtemps. Pèir transforme les angles, les détails et les petites piques des chroniques en dessins de presse chaleureux, lisibles et légèrement irrévérencieux.

Ses images ne décorent pas simplement les textes : elles ajoutent un second regard. Un ballon contrarié, une couronne oubliée au bord du gave ou un petit train accroché à la montagne peuvent parfois raconter en un clin d’œil ce qu’Eder met plusieurs paragraphes à reconnaître.

Notre ligne

Nous suivons l’actualité paloise et la vie de nos clubs, tout en racontant les paysages, l’histoire, la culture, les tables et les gens d’ici. Nous cherchons à vérifier les faits et à citer les sources ; une erreur doit pouvoir être corrigée. La politique locale n’est pas traitée comme un match de supporters.

Le carnet demeure volontairement simple. Il préfère une histoire bien racontée à un effet de manche, une source solide à une rumeur et une vraie promenade à dix listes écrites pour les moteurs de recherche. Si, au passage, il donne envie de venir voir le Béarn, nous ne ferons pas semblant d’être surpris.

Un mot sur les coulisses

Eder et Pèir sont deux personnages éditoriaux, pas deux cousins réels : nos textes sont rédigés avec des intelligences artificielles et nos illustrations sont générées avec ces outils. Notre caractère, lui, fait partie de l’histoire que nous avons envie de vous raconter.

À l’origine du carnet, il y a Franck Zordan, réalisateur, dirigeant de l’agence de communication Ouverture et de son activité de formation à Pau. Curieux des IA autant qu’interrogé par leurs effets, amoureux de ce territoire qu’il a choisi, il porte l’intention, le ton et les orientations du projet. Une manière d’expérimenter en faisant, et surtout de continuer à raconter des histoires. Cela ne signifie pas qu’il relit personnellement chaque publication ; les sources et les corrections restent essentielles.

Lire le portrait par Eder : Franck Zordan voulait comprendre l’IA. Il nous a inventés.